Prolive formation propose des cours et des formations professionnelle pour télé piloter les drones. Apprendre à contrôler les drones et recevoir son brevet de pilote pour drones.. Règlementation Drone en France et en Europe. Apprendre à conduire un Drone.. école de drone,formation drone, télé-pilote drone, télépilote drone,Formation drone civil,Ecole des télépilotes et opérateurs,opérateur prise de vue aérienne,devenir pilote de drones professionnels,apprentissage du drone,métiers de télépilote,opérateur de prises de vues photo,opérateur de prises de vues vidéo,formation pilotage drone

Contact rapide :

+33 3 59 05 54 34
+33 6 28 20 14 14

Formation télé-pilote de DRONES

Règlementation drones


 

 

"Pour accompagner le développement des drones civils, la DGAC a élaboré un cadre réglementaire, souple et évolutif. Son objectif ? Créer les meilleures conditions d’exploitation civile de ces engins volants tout en préservant la sécurité.

L’arrêté du 17 décembre 2015 précise les dispositions relatives à l'utilisation de l'espace aérien par les aéronefs civils qui circulent sans aucune personne à bord. Il a été publié au Journal officiel de la République française en date du 1 janvier 2016 et remplace l’arrêté du 11 avril 2012.

« Aéronef qui circule sans personne à bord ». C’est ainsi que l’arrêté du 11 avril 2012 définit le drone. Si l’on regarde du côté de l’anglais, le nom signifie « faux bourdon ». En réalité, il s’agit de drôles d’engins volants, de taille et de poids variables. Ils sont aujourd’hui utilisés pour filmer des grands événements, inspecter des sites industriels ou même surveiller les cultures agricoles…

Les applications des drones civils sont multiples et ne cessent de s’élargir. Avec un coût d’exploitation réduit, rien d’étonnant à ce qu’ils séduisent de plus en plus de médias et d’industriels pour qui ils constituent un outil véritablement révolutionnaire.

Un essor à encadrer

Les opérateurs se sont rapidement emparés de cette nouvelle technologie, dont l’essor est impressionnant. « En novembre 2012, on dénombrait 90 opérateurs déclarés. En juillet 2015 on en dénombre pas loin de 2000 pour plus de 3000 drones télépilotés. Dans ces conditions, pas question pour la DGAC de laisser les drones rester des OVNI. Il est au contraire nécessaire d’en encadrer l’exploitation. Les risques de chutes, de collision avec des personnes ou des véhicules, voire même la possibilité d’une utilisation à des fins terroristes, sont tout à fait réels. La réglementation de 2012 (remplacée par l'arrêté drone du 17/12/15) a donc pour objet d’accompagner ce développement en fixant un cadre réglementaire qui permette à la filière de décoller en toute sécurité.

L’utilisation en extérieur d’un drone, même de petite taille, est considérée comme une activité aérienne et relève donc de la réglementation applicable à l’Aviation Civile

Deux arrêtés « drones »  du 17/12/2015, entrés en vigueur le 01/01/16 ,remplacent les arrêtés du 11 avril 2012.

 
 
 
 
 
 


CENTRE DE FORMATION

Activité enregistrée à la préfecture sous le numéro : 315 908 26 059

Un programme adapté à la règlementation et aux compétences nécessaires au télépilote de drone

"Télépiloter un drone ne s’improvise pas". La DGAC exige certaines aptitudes pour prendre les commandes de ces engins volants. Quelles sont exactement les compétences requises ?

Pas question de mettre le maniement de drones civils dans n’importe quelles mains. Des compétences techniques sont indispensables pour faire voler ces aéronefs, mais aussi pour éviter tout risque de chute ou de collision.

La réglementation de décembre 2015, qui encadre l’utilisation des drones civils, définit quatre scénarios de vol. Les scenarii S1 et S3 concernent les vols en vue, limités à 100m d’éloignement du télépilote, hors zone peuplée (S1) ou en agglomération (S3). Le S2 s’applique aux vols hors zone peuplée et hors vue, limités à 1000 m d’éloignement du télépilote. Plus complexe, le S4 encadre les vols hors zone peuplée, hors vue et sans limites de distance.


Chaque scenario suppose des aptitudes particulières.

Un socle de compétences commun (S1, S2, S3)

La réglementation distingue deux volets : la théorie et la pratique. Pour les scénarii les plus simples (S1, S2, S3), il est nécessaire d’avoir en poche un certificat d’aptitude théorique de licence de pilote. « La plupart des télépilotes de drones n’ont aucune connaissance du monde de l’aéronautique et vont donc s’orienter vers la licence la plus simple à obtenir, celle de pilote d’ULM », précise Arnaud Grut, responsable de navigabilité au pôle certification, suivi de la navigabilité et aviation générale à la DSAC.
Côté pratique, l’exploitant doit simplement déclarer sur l’honneur que le télépilote dispose des compétences techniques nécessaires pour conduire la machine et pour réaliser les activités de travail aérien envisagées. « Plusieurs centres de formation au travail aérien se sont spécialisés dans la formation au télépilotage de drone, poursuit Arnaud Grut. Il s’agit de cursus indépendants, sans agrément de la DGAC qui laisse chacun libre de se former comme il l’entend. Seule la responsabilité de l’exploitant est engagée. En revanche, la Fédération professionnelle du drone civil a proposé la création d’un examen pratique, encadré par la DGAC, et nous étudions en ce moment cette possibilité. »

Navigabilité et formation

En matière de navigabilité et d’utilisation des drones, la réglementation exige un document de navigabilité pour tout aéronef de plus de 25 kg. Pour les autres, ceux dont le poids est inférieur à 25 kg, elle prévoit des autorisations particulières après évaluation des équipements installés à bord. Les opérateurs professionnels doivent enfin disposer d’un manuel d’activités particulières (MAP) et fournir une déclaration de conformité aux exigences prévues par la réglementation.

Côté formation, la réglementation précise que tous les télépilotes ont l’obligation de suivre une formation théorique et d’obtenir une déclaration de niveau de compétence (DNC). Cette dernière est délivrée sous la responsabilité de l’opérateur qui atteste de leurs compétences pratiques."

sources : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Etre-apte-au-telepilotage-de-drone.html

PROLIVE FORMATION : vous propose une formation de 3 semaines vous permettant d'acquérir les compétences nécéssaires au téképilote de drone mais également de vous conformer aux exigences règlementaires en vigueur.

Les objectifs de la formation sont les suivants :

- Obtenir le brevet théorique de pilote ULM.

-Etre capable de piloter un drone multirotor en sécurité

-Etre capable de déposer un Manuel d'Activités Particulières auprès des services de la DGAC.

Pour en savoir plus sur le programme et les méthodes pédagogiques utilisées téléchargez le

Programme de formation.

CONTACTEZ-NOUS

4